La tribune du Mirail se divise sur les actions
Publié le : 4 novembre 2010
De nombreux intervenants se sont succédés mardi 2 novembre au micro de l’assemblée générale tenue au Mirail. Si chacun s’oppose à la réforme des retraites, les moyens d’action sont en revanche sujets à débat.
Pendant plus de deux heures, militants ou simples étudiants du Mirail, ont pris la parole au sein de l’assemblée générale du 2 novembre. En attendant celle du 4 novembre au cours de laquelle sera voté le blocage du campus du Mirail, Univers-Cités vous propose d’écouter certaines de ces interventions :
Laura, M1 de philosophie, syndiquée à Sud-Etudiant et militante NPA, "le piquet de grève est un moyen, pas une fin".
Romain, président de l’UNEF Toulouse, "on est pas juste en colère, on s’organise pour faire reculer la droite sur un thème précis : la réforme des retraites".
Benoît Chevalier, enseignant au Mirail, "je vous engage à ne pas voter le blocage du campus par simple impulsivité ou par réflexe de soumission".
Alexis, M1 d’histoire, ni militant, ni affilié, "les mouvements sociaux du monde entier ont les yeux rivés sur nous".
Mylène, étudiante en psychologie, "militante de tous les jours", "si nous ne faisons rien aujourd’hui, c’est demain que nous souffrirons".
François, master enseignement, "je prie les personnes qui comptent voter la grève et voter contre les piquets de grève de s’abstenir".


