Poisson d’avril dans la bulle Internet
Il semblerait que le virtuel stimule notre sens de l’humour et pousse un tas de gens d’ordinaire sans histoires à chatouiller les zygomatiques de leurs confrères internautes.
Pourquoi ce déchaînement de blagues en tous genre ?
Première raison : l’anonymat, qui autorise à se lâcher davantage. Seconde raison : la virtualisation, qui incite à faire ce que le monde réel interdit. Troisième raison : le nombre de supports possibles tels que l’écrit, les dessins, les vidéos, le son, les blogs, les forums, les sites dédiés. Bref, le web, c’est la porte ouverte à toutes les plaisanteries.
L’humour sur Internet a-t-il bon goût ?
Hum, question épineuse. Évidemment, cela dépend des goûts. Pour autant, on peut imaginer que les moqueries envers une personne précise peuvent même être dangereuses. Mais dans la vraie vie, l’humour vache existe aussi et aucune loi ne l’interdit. Certains sites ont fait de l’humour bête leur marque de fabrique, tels qu’abrutis.com, ou lesdebiles.com. Rien qu’au nom, on se doute de la finesse du contenu.
Illustration en images :
Mais il ne faut pas généraliser, de très belles formes d’humour existent aussi. Et permettent même de dédramatiser notre quotidien, une forme de thérapie par le rire. Car sur le web, l’autodérision est de rigueur et rire de ce qui ne semble pas drôle au départ est un bon moyen de s’amuser.
Pour exemple, cette vidéo sur Facebook dans le monde réel :
Un pas vers la célébrité ?
Pour certains, la blague virtuelle engendre une célébrité réelle. C’est le cas pour La Chanson du Dimanche, ou le montpelliérain Rémi Gaillard et sa devise « C’est en faisant n’importe quoi qu’on devient n’importe qui ».
Ça fait rire, c’est pas méchant et il a même été invité sur LCI ! Le voici en gymnaste :
Alors, tous à vos caméras et n’oubliez-pas : l’humour virtuel peut devenir une source de joie réelle.


