Les footballeuses du Mirail veulent repartir du bon pied
Publié le : 23 novembre 2010Tenantes du titre de championnes de France de football universitaire, les footballeuses de Toulouse 2 Le Mirail n’ont qu’un objectif cette année : conserver leur titre. Une ambition réaliste pour une formation qui compte une majorité de joueuses inscrites en club.
L’entraîneur de l’équipe ne cache pas son ambition. Cette année encore, Marc veut ramener le titre de championnes de France universitaire dans la ville rose. Comme l’an dernier et il y a trois ans. "Quand vous avez goûté à la victoire, vous voulez rééditer cette performance tous les ans.", reconnaît t-il.
Un seul représentant par Académie en championnat de France
Pour atteindre cet objectif, le chemin est long. Depuis le mois d’octobre et jusqu’au printemps 2011, des dizaines d’équipes de foot féminin s’affrontent un peu partout dans l’Académie toulousaine. Et parmi toutes ces formations, une seule se qualifiera pour le championnat de France qui se déroulera sur deux jours au mois de mai 2011. Les footballeuses du Mirail ont quant à elles démarré leur saison tranquillement. Le 15 novembre, pour un de leur tout premier match, elles ont gagné 4-0 contre une valeureuse équipe de l’ESC. Une victoire propre et sans forcer. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les entraîneurs de l’ESC se satisfaisaient d’ailleurs de ce résultat. L’an dernier, leurs protégées avaient en effet perdu 17 à 0...
Une équipe encore en rodage
Si les filles du Mirail semblent donc n’être qu’en période de rodage, la satisfaction des entraîneurs adverses après une défaite cinglante en dit long sur le potentiel de l’équipe de Toulouse 2. Une équipe qui devrait donc monter en puissance au fur et à mesure que les étudiantes apprennent à se connaître et à jouer ensemble. Car le groupe de cette année n’est pas celui de l’an dernier. Mais Marc ne s’alarme pas pour autant. "Chaque année, c’est la même chose. L’équipe est faite d’étudiantes, donc elle change d’année en année. Cette saison, on a conservé un noyau dur, mais la plupart des filles ne jouaient pas ensemble l’an passé", détaille-t-il calmement.
Petit à petit, la mayonnaise devrait prendre et le rouleau compresseur du Mirail se mettre en place. Car la qualité individuelle ne manque pas dans un groupe où la plupart des membres joue en club. " En plus de l’entraînement et du match avec la fac, elle s’entraînent deux à trois fois par semaine avec leur club", détaille Marc. De quoi appréhender le futur avec confiance.
Pour ceux qui en doutaient encore, les footballeuses du Mirail sont bel et bien candidates à leur propre succession.


